La phase d’intégration en entreprise

ats-recrutement-jobskills

La phase d’intégration en entreprise

Le candidat sélectionné à l’entretien d’embauche va rejoindre le poste à pourvoir. Pour faire face à son Nouveau Monde, il peut ressentir de nombreux soucis. Ainsi, l’employeur ne doit jamais l’abandonner dans cette phase d’intégration en entreprise. Il préparera bien son arrivée, l’accueillera, l’intégrera et assurera son suivi. En contrepartie, une bonne adaptation de la part du nouveau venu lui-même s’impose.

Pour bien préparer l’arrivée du nouvel employé

Pour une économie du temps, l’employeur appellera à l’avance le candidat choisi. Il lui confirmera au téléphone les conditions d’embauche fixées (ses horaires de travail, son salaire et les avantages prévus, ses attributions, etc.).

Le contrat de travail sera ensuite envoyé au nouvel associé. Il pourra le lire au calme et le signer avant sa prise de service réelle. Ce rendez-vous sera ajouté à votre agenda pour servir d’aide-mémoire. 

Il ne faut pas laisser improviser les salariés en place. Le chef d’entreprise doit aussi les préparer à accueillir leur collègue.

Avant l’arrivée du nouvel employé, la pochette d’accueil doit être prête. Elle comprendra les fiches qui renseignent mieux sur l’employé : son identité et surtout son évolution au travail. L’employeur pourra donc y noter au fur et à mesure ses observations et remarques.

Les documents de l’employé ainsi créés seront bien classés. Les responsables à tous les niveaux (directeur, gestionnaires…) pourront les consulter à tout moment.

Le bureau sera aménagé, muni du matériel y afférent. Ainsi, le nouvel ami pourra s’installer de suite à son poste de travail.

L’accueil de la nouvelle recrue

À une date convenue, l’entreprise reçoit l’employé en personne. Son chef hiérarchique direct et le directeur lui souhaitent la bienvenue.

Des séances de présentation diverses se déroulent. L’employé s’acquiert des outils et de toutes les informations liées à son travail, à son entourage et à la société.


Une bonne impression de l’employeur et des collègues depuis l’accueil supprimera les doutes et le stress éprouvés par l’arrivant. Un bon accueil aux premiers jours de travail (une semaine environ) rassurera mieux le salarié. Il ne court aucun risque de quitter à la hâte l’entreprise. Et il pourra se lancer au travail en toute aisance.

Le nouvel associé remplira les tâches prévues. Ensuite, l’employeur ira plus loin. Il présentera des idées innovantes par rapport à la mission de l’entreprise. Le collaborateur entrant sera ainsi incité à déployer ses talents dès le départ pour viser un objectif commun.

L’intégration du nouveau collègue 

Pour permettre au salarié d’exceller plus, l’employeur doit lui offrir une formation d’entrée en fonction. Les connaissances et compétences techniques requises à son job seront transmises à cette période.

Un agent bien encadré dès le départ sera plus motivé dans son travail. Il deviendra autonome très vite.

Il revient au manager d’enrichir son document de formation. Il doit trouver des supports ingénieux et de qualité. Ainsi, le futur cadre pourra se doter de compétences plus fiables.


Le suivi du salarié entrant

À cette étape finale, l’employeur validera l’embauche. L’employé est parvenu au bout de sa période d’essai et d’intégration. Il faut prévoir du temps pour lui parler. 

Pour assurer le suivi au sens strict, le supérieur immédiat et le formateur procèdent à l’évaluation du nouvel employé (son savoir-être et son savoir-faire). Ils apprécient leur intime satisfaction sur les apports du nouvel associé.

Il évalue aussi le niveau de satisfaction de la nouvelle recrue. Il s’agit d’une évaluation propre de l’agent par rapport à son métier et à son accueil.

L’entreprise doit fournir des fiches d’évaluation à remplir. Les avis reçus permettront au recruteur de planifier des contenus de formation annexes, en réponse aux besoins du personnel. Il pourra aussi innover son programme d’accueil et d’intégration.

Les attitudes du nouvel employé qui facilitent son adaptation

L’heureux élu doit d’abord s’assurer de son mérite par rapport à de nombreux concurrents au recrutement. Cette confiance en soi l’aidera à dominer ses angoisses liées à son intégration en entreprise.

Dès le départ, il fera preuve d’une ouverture d’esprit. Il se prépare donc à s’adapter à tout imprévu. La nouvelle recrue ne doit jamais montrer de gestes négatifs. Elle gardera un air souriant. 

Le nouvel employé sondera bien son nouvel espace de travail. Pour ce faire, il saura écouter et observer sans se mettre en retrait. Ainsi, il repèrera facilement des indices qui lui permettront de mieux connaître son entourage. 

Le nouvel associé retiendra par exemple les prénoms des collègues et leurs façons d’agir en équipe aux premiers jours. Il pourra donc adhérer au groupe au plus vite. Pour éviter des préjugés lancés à son égard, il ne partagera pas ses renseignements personnels à l’équipe.

Malgré ses compétences, la nouvelle recrue ne doit pas prétendre tout savoir. Il doit témoigner d’une bonne volonté pour apprendre beaucoup de choses sur son nouvel emploi. Des touches d’arrogance de sa part nuisent à sa relation avec les collègues. Au fil du temps, il mettra en œuvre ses vrais talents ou ses acquis antérieurs. L’équipe le félicitera par elle-même. 

La patience est une arme utile. La nouvelle recrue mettra d’abord en pratique les notions reçues durant la formation d’intégration, y compris son propre savoir-faire. 

Avec son avancement, elle consultera l’avis de son employeur ou de son chef de bureau. Ce comportement démontre sa motivation au travail. Son patron lui indiquera si elle se trouve sur la bonne voie. L’agent entrant sera aussi informé s’il doit encore soigner certains points pour mieux répondre aux attentes de la firme.